Municipales 2026 à Portiragnes.


🌿 Municipales 2026 – Portiragnes

Engagements environnementaux – publication des contenus candidats (verbatim)

Dans le cadre de sa démarche d’information citoyenne, l’Association Sauvegarde Hérault Littoral (ASHL) publie ci-dessous
les éléments transmis (questionnaire) ou publiés (programme) par deux listes candidates à Portiragnes.
Objectif : transparence. Aucune interprétation.

Important : les adresses e-mail ne sont pas publiées.



La Force du Renouveau – visuel

Olivier Haas – « La Force du Renouveau »

📍 Portiragnes

Source : réponses écrites au questionnaire ASHL (publiées telles que rédigées).

🔗 Site de campagne : campagnesportiragnes.fr

⭐ Projet-phare mis en avant par le candidat

« Les Sentinelles du Littoral — un réseau citoyen au service de la nature. »


Publication verbatim : les textes ci-dessous reprennent les formulations du candidat (ponctuation / tournures conservées),
sans ajout d’analyse ASHL.

🟦 Section 1 — Vision générale & priorités

Vision générale

Portiragnes est une commune littorale d’exception, à la confluence de la Méditerranée, du canal du Midi, de terres agricoles et viticoles, et de zones naturelles remarquables. Cette richesse est notre identité. Elle est aussi notre responsabilité.

Notre vision repose sur un principe simple : le développement de la commune ne peut pas se faire au détriment de son cadre naturel. L’environnement n’est pas un sujet à part dans notre projet municipal — il est le fil conducteur de chaque décision d’aménagement, de mobilité, d’urbanisme et de gestion des espaces publics.

Concrètement, cela signifie : maîtriser l’artificialisation des sols conformément à la loi Climat et au ZAN, préserver nos espaces naturels sensibles (dunes, zones humides, ripisylves du canal), développer les mobilités douces entre le village et la plage, et faire de l’éducation à l’environnement un axe structurant pour les jeunes générations.

Nous sommes convaincus qu’une commune qui protège son environnement est une commune qui protège sa qualité de vie, son attractivité réelle et son avenir à long terme. Construire oui. Dénaturer non.

Trois priorités environnementales dès le début du mandat

1. Audit environnemental global et plan de gestion des espaces naturels
Dès les premiers mois, nous lancerons un diagnostic complet des espaces naturels communaux : état des dunes et du trait de côte, qualité des zones humides, état de la biodiversité locale (avifaune, pollinisateurs, espèces protégées). Ce diagnostic, réalisé en partenariat avec les associations compétentes comme l’ASHL, permettra de construire un plan de gestion pluriannuel réaliste et partagé.

2. Plan de mobilité douce village-plage
86 % des déplacements à Portiragnes se font en voiture. C’est insoutenable pour l’environnement et pour la qualité de vie. Nous engagerons immédiatement une étude opérationnelle pour créer des liaisons douces sécurisées entre le village, Sainte-Anne et la plage, avec un premier tronçon livrable dans les 18 premiers mois du mandat.

3. Intégration de critères environnementaux dans tout projet d’aménagement
Chaque nouveau projet sera soumis à une grille d’évaluation environnementale : impact sur les sols, gestion des eaux pluviales, végétalisation, performance énergétique du bâti, maintien des corridors écologiques. Le PLU fixe un cadre. Nous y ajoutons une exigence qualitative.

Enjeux jugés les plus urgents

L’artificialisation des sols est l’enjeu le plus urgent. Entre 2011 et 2021, Portiragnes a consommé près de 13 hectares d’espaces naturels et agricoles. La ZAC Sainte-Anne représente 24 hectares supplémentaires en cours de développement. Dans une commune où les résidences secondaires représentent déjà 63 % du parc de logements, la question se pose : construisons-nous pour qui, et à quel prix environnemental ?

La protection du littoral est le second enjeu critique. L’érosion côtière, la montée des eaux et la fragilité du cordon dunaire menacent directement Portiragnes-Plage. Les études sur la digue et le réensablement sont en cours, mais la gouvernance locale doit s’impliquer bien au-delà du suivi technique : il faut une vision intégrée qui lie protection du trait de côte, gestion des plages et préservation de la biodiversité dunaire.

La gestion de l’eau enfin, dans un contexte de stress hydrique croissant en Méditerranée. La pression estivale (avec le quasi-doublement de population en saison) sur les réseaux d’eau potable et d’assainissement exige une anticipation que nous n’avons pas suffisamment vue ces dernières années. L’eau est la ressource stratégique d’une commune littorale. Elle doit être gérée comme telle.

Importance accordée à l’environnement (sur 10) : 10

🟩 Section 2 — Biodiversité littorale & milieux naturels

Actions pour dunes, plages, cours d’eau, zones humides

Dunes et plages : Mise en place d’un programme de restauration et de sanctuarisation du cordon dunaire, avec balisage renforcé des accès plage pour canaliser la fréquentation et limiter le piétinement. Accompagnement actif du projet de réensablement et de reconstitution de la dune du front de mer, en veillant à ce que les travaux intègrent pleinement la dimension écologique (maintien des habitats dunaires, respect des périodes de nidification). Installation de ganivelles et de végétalisation par des espèces indigènes adaptées.

Zones humides : Inventaire précis des zones humides communales et périphériques en partenariat avec les associations naturalistes locales. Intégration de leur protection comme contrainte non négociable dans tout projet d’aménagement. Création de zones tampons végétalisées entre les secteurs urbanisés et les milieux humides, notamment autour du secteur Sainte-Anne.

Cours d’eau et canal du Midi : Entretien raisonné des berges du canal et des ripisylves, en favorisant les techniques de génie végétal plutôt que les interventions lourdes. Lutte contre les rejets et pollutions diffuses, en renforçant le contrôle des raccordements au réseau d’assainissement.

Gestion des usages : Régulation de la fréquentation estivale sur les sites les plus sensibles par une signalétique pédagogique et un accompagnement humain (éco-gardes saisonniers), en coopération avec l’ASHL et l’OFB.

Zones protégées

Êtes-vous favorable à la création/extension de zones protégées ? Oui, sous conditions.

Nous sommes favorables à la création et à l’extension de zones protégées, sous réserve de trois conditions de méthode qui en garantissent l’efficacité et l’acceptabilité :
1. Concertation locale préalable. Toute mise en place d’un dispositif de protection doit être précédée d’une information claire et d’un dialogue avec les usagers concernés (pêcheurs, plagistes, associations sportives, professionnels du tourisme). Une protection imposée sans explication génère du rejet. Une protection comprise génère de l’adhésion.
2. Fondement scientifique solide. Les zonages doivent s’appuyer sur des données naturalistes actualisées — présence avérée d’espèces protégées, état des habitats, dynamiques écologiques — et non sur des découpages administratifs déconnectés du terrain. Le partenariat avec les associations comme l’ASHL et les services de l’OFB est essentiel à cet égard.
3. Moyens de suivi et d’application. Créer une zone protégée sans moyens de surveillance ni de sensibilisation revient à afficher une intention sans effet. Nous nous engageons à doter ces dispositifs des moyens humains nécessaires (éco-gardes, signalétique, patrouilles en saison) pour qu’ils soient réellement respectés.

Surveillance / dérangements / suivi scientifique

Notre approche repose sur un modèle soutenable et innovant, sans charge budgétaire significative pour la commune :
Un réseau citoyen « Sentinelles du Littoral » composé d’habitants bénévoles — notamment des retraités — formés par les associations naturalistes partenaires (ASHL, LPO). Ces sentinelles assurent une présence régulière sur les sites sensibles, informent les visiteurs et remontent les observations. Ce dispositif crée du lien social tout en assurant une veille efficace à coût nul.

Des volontaires en service civique (2 postes de mars à septembre), formés au suivi naturaliste et à la médiation environnementale, encadrés conjointement par la commune et l’ASHL. Coût résiduel pour la commune : environ 1 300 € par an — l’essentiel étant pris en charge par l’État.

Des conventions pluriannuelles avec les associations compétentes pour le suivi scientifique, financées en partie par le fléchage d’une fraction de la taxe de séjour vers la protection des espaces naturels. Les touristes qui profitent de notre littoral contribuent ainsi à sa préservation.

Une coordination institutionnelle avec l’OFB, l’agglomération (GEMAPI) et la Région pour accéder aux dispositifs de financement existants et inscrire nos actions dans les programmes de suivi régionaux.

Espèces sensibles

Nos engagements sont concrets et hiérarchisés :
Avifaune littorale (Gravelot, sternes, limicoles). Périmètres de quiétude balisés autour des zones de nidification dès le début de saison. Formation des agents municipaux et personnels de plage à la reconnaissance des nids. Remplacement du nettoyage mécanique des plages par un ramassage manuel sélectif sur les secteurs sensibles en période de nidification.

Tortues marines. Soutien actif au programme Mission Tortues porté par l’ASHL (programme européen Life Turtle Nest). Intégration du protocole de prospection des traces de ponte dans la gestion estivale des plages. Mise en place immédiate d’un périmètre de protection en cas de ponte avérée, en coordination avec le CESTMed et l’OFB.

Chauves-souris et biodiversité nocturne. Révision du plan d’éclairage public pour réduire la pollution lumineuse sur les secteurs à enjeux. Installation de gîtes à chiroptères sur les bâtiments communaux. Intégration de prescriptions « trame noire » dans les projets d’aménagement.

Surveillance citoyenne. Création d’un réseau bénévole « Sentinelles du Littoral », formé par l’ASHL, assurant une veille terrain à coût nul pour la commune, complété par des volontaires en service civique en saison.

Chaque décision d’aménagement sera soumise à une vérification de son impact sur les espèces protégées présentes sur notre territoire.

Feux d’artifice : Non

🟧 Section 3 — Nature en ville & renaturation

Mesures prévues

Des premières initiatives existent à Portiragnes : quelques sols perméables, une cour d’école végétalisée cette année, la modernisation en cours de l’éclairage public. Ce sont des pas dans la bonne direction. Notre objectif est de transformer ces gestes ponctuels en réflexe permanent de gestion, dans le cadre des capacités budgétaires de la commune.

Intégrer la nature dans chaque projet. À chaque réfection de voirie, de parking ou d’espace public, nous intégrerons des solutions le plus possible perméables et végétalisées. Pas de programme surdimensionné — simplement le principe qu’on ne refait plus un espace public sans y remettre du vivant. C’est une question de méthode, pas de budget supplémentaire : le surcoût d’un revêtement perméable par rapport à un enrobé classique est marginal quand on le prévoit dès le cahier des charges.

Planter progressivement. Plantation d’arbres d’ombrage méditerranéens dans les espaces publics, au rythme des projets d’aménagement et des renouvellements. Pas de plan canopée pharaonique, mais un engagement simple : chaque année, plus d’arbres que l’année précédente. Dans notre climat, l’ombre est un besoin, pas un luxe.

mobiliser les financements extérieurs (Fonds Vert, ADEME, Région).

Jardins partagés. Là où des espaces communaux le permettent, nous encouragerons la création de jardins partagés, en priorité dans le quartier Sainte-Anne. C’est un investissement minimal pour un bénéfice social et écologique concret.

Compléter la rénovation de l’éclairage par une réflexion écologique. La modernisation est en cours. Nous y ajouterons, là où c’est pertinent et sans surcoût majeur, des mesures de réduction de l’impact sur la faune nocturne : atténuation horaire sur les secteurs proches des zones naturelles, orientation des flux vers le sol, choix de températures de couleur adaptées. Ce sont souvent des réglages de programmation, pas des investissements lourds.

Notre philosophie : pas de grands plans hors-sol, mais une exigence intégrée à chaque décision, dans le respect de l’équilibre budgétaire de la commune.

Lieux à renaturer en priorité

1. Le quartier Sainte-Anne. C’est là que l’enjeu est le plus immédiat. Ce quartier est en cours de construction — c’est maintenant qu’il faut veiller à ce que les espaces communs intègrent de la pleine terre, des arbres et une gestion naturelle des eaux pluviales. Agir au moment de la construction coûte peu. Rattraper dans 10 ans coûtera beaucoup.

2. L’entrée de ville côté canal du Midi. Première image de Portiragnes. Une requalification paysagère de cet axe, intégrée au projet de halte nautique déjà envisagé, permettrait de végétaliser cet espace sans créer un budget dédié — en l’inscrivant dans l’opération d’aménagement globale.

3. Les parkings publics, au fil de leur réfection. Pas de programme de démolition-reconstruction, mais un principe : quand un parking est refait, on y intègre de la perméabilité et de la plantation. C’est du bon sens à coût maîtrisé.

4. Les accès plage. Renaturation progressive des cheminements vers le littoral avec des espèces locales. Des opérations légères — ganivelles, plantations indigènes — qui s’inscrivent dans l’entretien courant et les budgets de gestion des plages.

Nous ne promettons pas de tout renaturer en un mandat. Nous promettons que chaque intervention sur l’espace public ira dans le bon sens, systématiquement, et dans le respect des finances communales.

Projet-phare (verbatim)

« Les Sentinelles du Littoral » — un réseau citoyen au service de la nature.
Notre initiative forte ne repose pas sur un grand programme d’investissement. Elle repose sur les habitants eux-mêmes.

Nous créerons les « Sentinelles du Littoral » : un réseau de bénévoles — retraités, familles, jeunes en service civique — formés par les associations naturalistes partenaires comme l’ASHL, qui assureront une veille bienveillante sur nos espaces naturels sensibles tout au long de l’année.

Leur rôle : être présents sur le terrain, informer les visiteurs, signaler les dérangements, remonter les observations sur la faune et la flore, accompagner les périodes sensibles comme la nidification. Pas de pouvoir de police, pas de confrontation — de la présence humaine, de la pédagogie et de la fierté locale.

Ce projet ne coûte presque rien à la commune. Mais il produit énormément : de la surveillance concrète, du lien social, de la valorisation des savoirs naturalistes, de l’implication citoyenne, et une connexion directe entre la population et son environnement.

Nous sommes convaincus qu’une commune qui protège son littoral, ce n’est pas une commune qui embauche des agents supplémentaires. C’est une commune qui donne à ses habitants les moyens de devenir acteurs de leur cadre de vie.

C’est ça, pour nous, la nature en ville : pas seulement des arbres et des noues. Des gens qui s’en occupent, parce que c’est chez eux.

🌡️ Sections Climat / EEDD / Gouvernance / Engagements fermes

Climat – émissions / adaptation / mesures fortes

Actions pour réduire les émissions locales :
Soyons honnêtes : une commune de 3 543 habitants n’a pas les mêmes leviers qu’une métropole. Nos marges d’action sur les émissions sont réelles mais ciblées. Nous concentrerons nos efforts là où la commune a une prise directe, sans promettre ce qui relève de l’État ou de l’agglomération.

Mobilités. 86 % des déplacements se font en voiture à Portiragnes. C’est notre principal levier. Nous développerons des liaisons douces sécurisées entre le village, Sainte-Anne et la plage, au fil des budgets disponibles. L’objectif n’est pas de supprimer la voiture mais d’offrir des alternatives crédibles pour les trajets courts.

Bâtiments communaux. La modernisation de l’éclairage public est en cours. Nous poursuivrons en améliorant progressivement la performance énergétique des bâtiments municipaux, en priorisant les postes les plus énergivores et en profitant de chaque travaux d’entretien pour intégrer des améliorations thermiques.

Urbanisme. Chaque nouveau projet devra intégrer des critères de performance énergétique exigeants. Le PLU fixe un cadre. Nous y ajouterons une vigilance sur la qualité environnementale des constructions.

Sensibilisation et transparence. Nous mettrons en place une application citoyenne communale qui diffusera des conseils pratiques sur les éco-gestes, les bonnes pratiques de tri, les économies d’énergie et d’eau. Parce que réduire les émissions, ce n’est pas seulement une affaire de mairie — c’est une mobilisation collective, et elle commence par l’information.

Nous ne prétendons pas sauver le climat à l’échelle de Portiragnes. Mais nous pouvons faire notre part, honnêtement, à notre mesure.

Mesures d’adaptation :
Le dérèglement climatique n’est pas une hypothèse pour Portiragnes. C’est un quotidien : étés de plus en plus chauds, pression sur la ressource en eau, érosion du littoral, risques d’inondation. L’adaptation n’est pas un choix, c’est une obligation.

Chaleur. Plantation progressive d’arbres d’ombrage dans les espaces publics. Désimperméabilisation des sols dès que l’occasion se présente. Ce sont les gestes les plus efficaces et les moins coûteux contre les îlots de chaleur.

Eau. Gestion économe de la ressource sur le patrimoine communal : récupération des eaux de pluie quand c’est faisable, végétaux méditerranéens résistants pour les espaces verts, sensibilisation des habitants.

Littoral. Accompagnement actif des projets de protection en cours — digue, réensablement, reconstitution dunaire — en veillant à ce que la dimension écologique soit pleinement intégrée.

Risques et information en temps réel. Mise à jour du plan communal de sauvegarde et, surtout, déploiement d’une application citoyenne d’alerte et d’information. En cas d’inondation, de route coupée, de vigilance météo ou de restriction d’eau, chaque habitant recevra une notification claire et immédiate. Aujourd’hui, l’information circule mal ou trop tard. Nous voulons que chaque Portiragnais puisse savoir en temps réel ce qui se passe sur sa commune et comment réagir. Ce même outil servira au quotidien à diffuser les bonnes pratiques environnementales, les alertes utiles, les périodes sensibles pour la faune, les consignes de gestion de l’eau.

Transparence et concertation. Nous organiserons des réunions publiques annuelles dédiées au climat et à l’environnement, ouvertes à tous, pour rendre compte des actions menées, partager les données et recueillir les remontées des habitants. Pas de rapport technique enfoui dans un tiroir — un bilan clair, accessible, discuté collectivement.

L’adaptation au climat ne demande pas forcément de gros budgets. Elle demande de la constance, du bon sens, et une information transparente.

Mesures fortes (piétonnisation, etc.) :
Soyons réalistes : Portiragnes est une commune de 3 543 habitants, pas une métropole. Notre rôle n’est pas de révolutionner, c’est de faire notre part avec bon sens.

Sur les mobilités, nous faciliterons les déplacements à pied et à vélo entre le village, Sainte-Anne et la plage, progressivement, en commençant par sécuriser les itinéraires existants. L’idée n’est pas d’interdire la voiture — elle reste indispensable ici — mais de rendre les trajets courts possibles autrement.

Sur les bâtiments communaux, la modernisation de l’éclairage est en cours. Nous continuerons dans cette logique en profitant de chaque travaux d’entretien pour améliorer la performance énergétique. Ce n’est pas un programme supplémentaire, c’est du bon sens de gestionnaire : moins de gaspillage, c’est moins de dépense.

Sur l’information, nous utiliserons un outil numérique simple pour partager avec les habitants les bonnes pratiques, les alertes utiles et les gestes du quotidien. Parce que la réduction des émissions, ça commence par l’information et la prise de conscience collective.

EEDD – Éducation à l’environnement

L’éducation à l’environnement ne demande pas de gros moyens. Elle demande de la volonté et les bons partenaires.

Notre premier engagement, c’est de travailler main dans la main avec les associations qui font déjà ce travail remarquablement bien sur notre territoire — l’ASHL en tête. Elles ont l’expertise, les intervenants, les programmes. La commune n’a pas besoin de réinventer la roue. Elle a besoin de leur ouvrir les portes : celles des écoles, celles des événements communaux, celles de ses espaces naturels.

Concrètement, nous faciliterons l’intervention des associations naturalistes dans les écoles de la commune, en lien avec les équipes enseignantes. La cour d’école végétalisée cette année est un bon point de départ — elle peut devenir un support pédagogique vivant, pas seulement un espace de récréation.

Nous intégrerons aussi une dimension éducative dans notre réseau de Sentinelles du Littoral : des sorties nature ouvertes aux familles, encadrées par les bénévoles et les associations, pour apprendre à connaître ce qui nous entoure. On protège mieux ce qu’on connaît.

Enfin, notre outil d’information citoyenne relayera les actions éducatives, les sorties nature, les bonnes pratiques saisonnières. L’éducation à l’environnement, ce n’est pas seulement pour les enfants — c’est pour tout le village.

Charte pluriannuelle avec les associations : Oui

Accès régulier à des animations nature :
En s’appuyant sur ce qui existe déjà et en le rendant plus visible.
L’ASHL et d’autres associations proposent déjà des animations de grande qualité — sorties nature, ateliers scolaires, sensibilisation au littoral. Notre rôle de commune, ce n’est pas de les concurrencer, c’est de les soutenir et de les relayer.
Comment ? En leur facilitant l’accès aux espaces communaux et aux écoles. En relayant systématiquement leurs programmes dans notre communication municipale et notre outil d’information citoyenne. En intégrant des temps nature dans les activités périscolaires et les événements communaux — fête de la commune, journées du patrimoine, animations estivales.
Nous pourrons aussi mobiliser nos Sentinelles du Littoral pour proposer des sorties découverte accessibles aux familles, encadrées par les bénévoles formés par les associations. C’est simple, gratuit, et ça crée du lien entre les générations et avec la nature.
Pas besoin d’un budget dédié pour ça. Il faut de la coordination, de la bonne volonté et une mairie qui considère les associations comme des partenaires, pas comme des demandeurs de subventions.

Gouvernance & transparence

Commission municipale environnement ouverte aux associations : Oui (création)

De la même façon que pour toutes les décisions : en ouvrant les portes de la mairie.

Notre engagement de campagne est clair : trois heures par semaine de rendez-vous individuels ouverts à tous les habitants, tout au long du mandat. Pas seulement pour l’environnement — pour tout ce qui concerne la vie de la commune. Cette proximité est la base.

Sur les sujets environnementaux spécifiquement, nous créerons une commission municipale environnement ouverte aux associations locales, dont l’ASHL, pour que les décisions d’aménagement, de gestion des espaces naturels et de protection du littoral bénéficient de l’expertise de ceux qui connaissent le terrain.

Nous organiserons au moins une réunion publique annuelle dédiée à l’environnement et au cadre de vie, pour rendre compte de ce qui a été fait, partager les données et écouter les remontées des habitants.

Et notre outil d’information citoyenne permettra à chacun de suivre les sujets environnementaux, de signaler un problème et d’être informé des décisions prises.

Notre conviction est simple : les habitants connaissent leur commune mieux que quiconque. Les associations ont une expertise que la mairie n’a pas. Gouverner, c’est les écouter, pas leur tourner le dos pendant six ans.

Engagements fermes 2026–2033

  1. Créer les « Sentinelles du Littoral » — un réseau citoyen bénévole de veille et de sensibilisation sur nos espaces naturels, formé par les associations partenaires dont l’ASHL, actif dès la première année du mandat.
  2. Ouvrir une commission municipale environnement associant les associations locales aux décisions d’aménagement et de gestion des espaces naturels, avec au moins une réunion publique annuelle de bilan accessible à tous les habitants.
  3. Intégrer systématiquement une exigence environnementale dans chaque intervention sur l’espace public — désimperméabilisation, plantation, choix d’espèces locales, gestion des eaux pluviales — sans budget supplémentaire, en l’inscrivant comme règle de base dans les cahiers des charges communaux.

Moyens annoncés (budget / personnel / outils)

Nous serons honnêtes : Portiragnes est une commune de 3 543 habitants avec un budget à l’équilibre. Nous ne promettons pas des moyens que nous n’avons pas.

Ce que nous engageons : du temps humain, de la méthode et des partenariats intelligents. Le réseau des Sentinelles repose sur le bénévolat et les services civiques. La commission environnement ne coûte rien. L’intégration de critères environnementaux dans les cahiers des charges non plus.

Nous irons chercher les financements extérieurs quand ils existent — Fonds Vert, ADEME, Région. Mais nous ne conditionnerons pas notre action à ces financements.

Un point important pour nous : la protection de l’environnement ne doit pas se faire contre l’activité économique locale. Nous voulons permettre à nos entreprises, artisans et acteurs touristiques de se développer, d’agrandir leur capacité d’accueil, dans un cadre maîtrisé et respectueux. L’environnement et l’économie locale ne sont pas des ennemis — à Portiragnes, ils sont les deux piliers du même cadre de vie.

La vraie ressource, ce ne sont pas les euros. Ce sont les habitants qui veulent s’impliquer et les associations qui ont l’expertise. Notre rôle, c’est de leur donner le cadre pour agir.

Message final

Nous n’avons pas toutes les réponses. Nous ne prétendons pas tout savoir sur la biodiversité, le trait de côte ou la gestion des milieux naturels. Mais nous savons une chose : on ne gouverne pas une commune littorale en ignorant ceux qui la connaissent le mieux — les habitants qui y vivent toute l’année et les associations qui la protègent au quotidien.

Notre engagement est simple. Écouter, associer, rendre des comptes. Faire avec bon sens, dans le respect des finances communales, et ne jamais opposer cadre de vie et activité locale.

Aux habitants du littoral héraultais : votre territoire est magnifique et fragile. Il mérite mieux que des promesses. Il mérite des gens honnêtes qui font leur part, à leur échelle, avec constance.

Nous remercions l’ASHL pour cette initiative. Ce questionnaire est exactement le type de démarche que nous voulons encourager : des associations qui interpellent les candidats, et des candidats qui répondent avec sérieux.

Olivier Haas — La Force du Renouveau — Portiragnes 2026

Source : questionnaire ASHL – réponses écrites (adresses e-mail non publiées).



Portiragnes toujours Passionnément – visuel

Gwendoline Chaudoir – « Portiragnes toujours Passionnément »

📍 Portiragnes

Source : éléments publiés dans le programme accessible sur le site de la candidate (extraits reproduits ci-dessous).

🔗 Site : pcalas5.wixsite.com/portiragnes-toujours

Note de transparence : cette liste n’a pas répondu au questionnaire ASHL à la date de publication.
Les éléments ci-dessous proviennent du programme public consultable en ligne.


🌿 « Environnement : protéger ce qui nous protège » (extrait)

Nous voulons une commune engagée pour l’environnement. Protéger notre littoral face à l’érosion, restaurer nos espaces naturels, lutter contre les déchets, embellir notre cadre de vie : ce sont des actions nécessaires pour notre qualité de vie et celle de nos enfants.

Notre littoral est une richesse. Il est aussi fragile. Avec l’Agglomération Hérault Méditerranée, nous engageons la phase opérationnelle de protection de notre littoral face à l’érosion du trait de côte. Ces travaux majeurs contre l’érosion consistent en un ré-ensablement massif des plages, la consolidation de la dune, et la mise en place d’atténuateurs de houle en mer.

Nous poursuivons la valorisation des espaces dunaires et lagunaires avec le Conservatoire du littoral et la lutte contre les espèces invasives.

🧹 Déchets / dépôts sauvages / renaturation (extraits)

Avec l’agglomération et le Conservatoire du littoral nous renaturerons le site de la Grande Maïre par la déconstruction des hangars et cabanons abandonnés, le désamiantage du site et la mise en œuvre d’aménagements paysagers.

Nous poursuivrons nos engagements dans le cadre de la Charte Zéro déchets plastiques.

Nous continuerons le déploiement des cendriers du village et dans la station.
Nous renforcerons la lutte contre les dépôts sauvages.
Nous augmenterons le nombre de caméra piège et appliquerons des amendes administratives.
Nous continuerons de soutenir les actions citoyennes de ramassage de déchets.
Et poursuivrons les actions de sensibilisation en direction du grand public et des jeunes.

Parce que protéger l’environnement, ce n’est pas une mode. C’est une nécessité.

⚡ « Transition énergétique : responsabilité et bon sens » (extrait)

Agir pour la transition énergétique, c’est à la fois protéger l’environnement et maîtriser les dépenses publiques.
Nous poursuivrons les rénovations énergétiques de nos bâtiments municipaux.
Et notre commune continuera à mettre en œuvre notre Plan pluriannuel de remplacement de l’ancien éclairage public pour un village entièrement éclairé en technologie Led.
Nous soutiendrons le projet de centrale photovoltaïque de l’agglomération à l’aéroport.
Nous poursuivrons le plan de remplacement de l’éclairage public en LED.

Moins de consommation, moins de dépenses, plus d’efficacité.

🚲 Aménagements / fleurissement / éclairage (extrait)

Nous poursuivrons le fleurissement et la plantation d’arbres.
Nous intensifierons la mise en œuvre du plan d’action de lutte contre les nuisances aériennes.
Nous créerons un aménagement paysager pour le Jardin du Souvenir.
Nous poursuivrons le déploiement des conteneurs enterrés.
Nous améliorerons le stationnement des vélos.
Nous rénoverons et créerons de nouveaux abris bus.
Après un ajustement des horaires en ce début d’année, nous procéderons à la reprise progressive de l’éclairage public toute la nuit au fur et à mesure du passage en technologie Led.

🌾 Agriculture / hydraulique (extraits)

Nous poursuivrons le partenariat avec l’ASA sur la gestion hydraulique du Delta de l’Orb.

Nous rénoverons et procéderons à du recalibrage des chemins ruraux.

Nous exonérerons l’impôt foncier sur le non-bâti pour les agriculteurs engagés dans des mesures environnementales et victimes de la salinisation.

Source : programme public consulté sur le site de la candidate (extraits reproduits ci-dessus).

Posture ASHL : association apolitique, indépendante, neutre. Les citoyennes et citoyens restent libres de se faire leur opinion.

Si d’autres listes souhaitent transmettre leurs réponses au questionnaire, l’ASHL pourra les publier dans les mêmes conditions (verbatim).

contact@ashl.fr
Author: contact@ashl.fr

Yann GESHORS - Coordinateur de l'association.

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